Paul Leonard Newman

Paul Leonard Newman
Les joueurs se rapelleront de l'arnaque à l'occasion de la disparition de l'acteur américain Paul Newman, décédé à 83 ans vendredi soir dans sa résidence près de Westport, Connecticut. Yeux bleux, sourire charmeur, allure svelte, Paul Leonard Newman était apparu dans près de soixante films au cours d'une carrière commencée au théâtre à Broadway au début des années 1950.

Son premier grand rôle au cinéma le met dans la peau du boxeur Rocky Graziano dans le film Marqué par la haine de Robert Wise en 1956. Récompensé par l'Oscar du meilleur acteur pour sa performance dans La Couleur de l'Argent de Martin Scorsese en 1986, Paul Newman a tourné avec les plus grands réalisateurs. Il apparaissait notamment à l'affiche de La chatte sur un toit brûlant de Richard Brooks en 1958, où il incarnait un personnage alcoolique. Il tourna dans L'Arnaqueur de Robert Rossen (1961) ou encore dans Le rideau déchiré d'Alfred Hitchcock (1966) et donna la réplique à Robert Redford dans le western Butch Cassidy et le Kid de George Roy Hill (1969).

Pour les joueurs de Poker er de casinos, L'Arnaque 1973, est sans aucun doute le meilleur film ayant trait au poker jamais réalisé. Robert Redford s'associe avec Paul Newman, dans le rôle des escrocs Johnny Hooker et Henry Gondroff. Ensemble, ils tentent de rouler le gangster Doyle Lonnegan, qui a un lourd passé de tricheur, de trahison et qui a assassiné Luther, le partenaire de jeu de Hooker. Quoi qu'il en soit, l'Arnaque a vraiment mérité l'Oscar du meilleur film - c'est véritablement un chef-d'œuvre.

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# Posté le vendredi 03 juillet 2009 15:57

Jetons sur le tapis

Jetons sur le tapis
Alain Bernardi, le directeur des Casinos, tente de me consoler. « Nul n'est à l'abri de la loi des séries. Le casino pas moins que les joueurs. La semaine dernière, un de nos clients est reparti avec un gain de 1 million d'euros, soit plus de 20 fois plus sa surface traditionnelle de jeu. » Mais rien n'y fait.

Coude à coude avec un veinard milanais qui, lui, érige des buildings de jetons sur le tapis de black-jack, je peste contre la génétique. J'aurais tant voulu être un Dustin Hoffman, façon Rain Man : un disque dur ambulant dont le cerveau turbo peut enregistrer comme on apprend une comptine chacune des trois cents cartes que le croupier sort de son sabot. Fantasme ? Pas le moins du monde. Aux Etats-Unis, le Griffin, sorte de FBI de la triche, piste ces compteurs fous, les fiche, les traque partout dans le monde et, de Las Vegas à Atlanta, les interdit de casino. Mais pas ici. Fair-play monégasque sans doute, les « compteurs de génie » ne sont pas inquiétés.

La triche, à Monte-Carlo, se paie pourtant comptant. Dans les années cinquante, les physionomistes du Casino avaient ordre de refouler tous les joueurs de Casale Monferrato. Pourquoi cet acharnement contre les flambeurs de ce coin perdu du Piémont ? « Parce que ce petit village abritait une vraie école de tricheurs, particulièrement renommée », se souvient Alain Bernardi. Depuis la petite université de l'embrouille a tiré le rideau, mais la vigilance est toujours de mise. Le goudron et les plumes sont toujours prêts. Et M.F., avec son jeton de 1 000 € amovible au bout d'un fil en Nylon invisible, l'a appris à ses dépens. Aussitôt démasqué au début du mois, aussitôt interpellé, aussitôt jugé, il purge déjà ses trois mois ferme dans les geôles monégasques.

Il est deux heures du mat'. Une limousine me descend au Sporting. Migration de la dernière chance. Place du Casino, c'est le fantôme de Winston Churchill qui semblait planer sous les ors et les plafonds à caisson de la salle des jeux historique. Ici, en revanche, sous les néons psychédéliques du Casino d'été, on s'attend à tout moment à croiser James Bond, époque Sean Connery contre le Spectre. Brouhaha de jetons qui cliquettent sur les tapis verts, de coupes de champagne qui « tchin-tchinent » et de disco qui pulse en contrebas depuis le dancefloor du Jimmy'z. Il se murmure qu'un prince arabe est en train de perdre des fortunes dans un salon privé...

La chance qui le fuit me sourira-t-elle cette fois ? Deux jetons. Tout sur le 28. Le « rien ne va plus » du croupier semble ne résonner que pour moi. La boule s'arrête sur le 12.... mais tout va pourtant si bien. En douce, j'ai ôté mon noeud pap'. La tête me tourne. Gagnant ou perdant, le cocktail d'adrénaline, de glamour et de toutes ses légendes sur tapis vert que j'ai glanées de-ci, de-là est envoûtant. Voire tout simplement hallucinant. Une dernière coupe de champagne sur la terrasse. La pleine lune ne m'a pas porté chance. Elle illumine pourtant le « Pélorus » qui mouille à quelques brasses du Sporting. Le paquebot perso de Roman Abramovich qui flamboie de mille spots semble faire la nique au patron monégasque des jeux. L'homme qui, sans sourciller, est capable de mettre 38 millions d'euros cash sur le tapis vert du foot pour s'offrir Michaël Essien n'est en effet pas joueur. Mauvaise pioche pour Alain Bernardi ? « Vous voyez bien : on ne gagne jamais à tous les coups ! »

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# Posté le mardi 30 juin 2009 17:02

interdiction de fumer

interdiction de fumer
Exceptionnellement, ils parlent d'une même voix. Hier, les représentants des trois organisations patronales des casinos (Casinos de France, le Syndicat des casinos modernes de France et l'Association des casinos indépendants de France) ont appelé le gouvernement à l'aide. Ils demandent des réductions de taxes et un assouplissement des règles qui encadrent leur métier. Depuis le mois de juin, l'activité des casinos est en recul de 15 % à 20 % et l'avenir s'annonce morose. En octobre, l'activité du casino de Deauville a chuté de 28 %, a souligné Dominique Desseigne, président du ­groupe Barrière. À Port-Barcarès, le casino Partouche n'ouvrira plus à l'année, mais simplement l'été.

Tout cela à cause de la crise mais aussi de l'interdiction de fumer. Entrée en vigueur en janvier, celle-ci s'est ajoutée à une autre mesure pénalisante : le contrôle généralisé à l'entrée des casinos, obligatoire depuis 2006. « Si la situation perdure, il y aura des fermetures et des plans sociaux », a prévenu Patrick Partouche, président du directoire du groupe Partouche. Et de rappeler que l'enjeu ce sont les 18 000 personnes qui travaillent dans les 197 casinos français.

Les trois syndicats patronaux ont déjà écrit à François Fillon, le 29 octobre, pour demander un allégement de la fiscalité pendant deux ans et une plus grande souplesse pour ouvrir de nouveaux jeux. Michèle Alliot-Marie, la ministre de l'Intérieur, est décidée à faciliter l'organisation de tournois de poker et l'installation de machines à sous. Cela ne règle pas le problème de la concurrence « illégale » d'Internet, selon Dominique Desseigne, sur les sites de jeux pour le moment interdits en France. Pour attirer du monde chez eux, les casinos attendent du gouvernement le feu vert pour organiser des jackpots progressifs multisites. Le principe : relier entre elles des centaines de machines à sous pour faire gagner des cagnottes de plusieurs millions d'euros.

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# Posté le lundi 29 juin 2009 15:57

Accident grave

Accident grave
Trois explosions survenues jeudi soir dans des salles de jeu d'argent de la capitale de l'Ossétie du Nord, Vladikavkaz, ont fait deux morts et 24 blessés, au moment où les autorités conduisaient une opération à travers la république caucasienne pour vérifier les licences des établissements de jeu. Les explosions se sont produites vers 21H00 locales (18H00 GMT) à des intervalles de quelques minutes dans trois salles de machines à sous du centre-ville. Deux personnes ont été tuées et 24 blessées, selon un nouveau bilan du ministère de la Santé de la république caucasienne. Quinze personnes demeuraient hospitalisées vendredi matin, dont trois dans un état grave, a indiqué le ministère. Neuf autres personnes ont pu retourner chez elles après avoir été observées par des médecins et reçu des traitements ambulatoires, selon la même source. Un bilan précédent faisait état de deux morts et de 21 blessés. Les deux victimes sont une femme de 25 ans et un homme, selon les forces de l'ordre citées par l'agence russe Ria-Novosti. Selon des témoins, la première explosion a eu lieu sur la rue Kouïbychev et de nombreuses personnes qui étaient sorties de chez elles pour voir ce qui s'était passé ont été blessées par une deuxième explosion dans la rue voisine. Un engin explosif a été découvert dans une quatrième salle de jeu et désamorcé par des artificiers, a indiqué la police qui a fait évacuer tous les casinos et salles de machines à sous de la ville. Le Parquet de la république a ouvert une enquête criminelle pour “meurtre”, “terrorisme” et “possession illégale d'explosifs et de munitions”. Les explosions sont survenues au moment où les autorités de la république conduisaient une opération de contrôle des licences des établissement de jeu à travers la république, a déclaré le chef de la police de l'Ossétie du Nord, Sergueï Arenine. Le nombre des casinos et autres maisons de jeu avait considérablement augmenté en Ossétie de nord après avoir été interdits dans d'autres républiques du Caucase du Nord, notamment en Tchétchénie. “Nous avons fermé 136 établissements au cours des deux derniers jours seulement et nos agents devaient en vérifier encore 29″, a indiqué M. Arenine. Une nouvelle loi concernant les licences des maisons de jeu a été adoptée en janvier par le parlement de l'Ossétie du Nord. Le dirigeant de l'Ossétie du Nord, Taïmouraz Mansourov, qui a convoqué dans la nuit une réunion d'urgence du gouvernement, a ordonné la fermeture de toutes les salles de jeu sur le territoire de la république.

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# Posté le vendredi 26 juin 2009 16:23

Paris casinotier

Paris casinotier
Le rapport annuel de la Cour des comptes, qui sera présenté ce matin à la presse, au siège parisien de la juridiction financière, épingle sans ménagement la commune d'Amnéville. Cette collectivité avait déjà fait l'objet de deux rapports de la chambre régionale des comptes d'Épinal. Avec le département du Nord, dont la gestion de l'eau est critiquée, et la ville de Paris, dont la comptabilité patrimoniale est passée au crible, la cité thermale est l'une des rares collectivités françaises à avoir les “honneurs” de ce rapport national, lequel s'intéresse par ailleurs à la gestion des bibliothèques universitaires, du ministère de l'Outre-mer ou encore des pensions militaires.

“Stratégie mal maîtrisée>, “difficultés financières>, “situation dégradée>, “gestion municipale marquée par l'opacité>, “irrégularités nombreuses dans la gestion>, “stratégie de conflits présentant des risques importants>... Cette fois, les magistrats de la rue Cambon n'y seraient pas allés avec le dos de la cuiller, s'inspirant largement des conclusions de leurs collègues de la chambre d'Épinal, déjà très critique à l'égard de la gestion d'Amnéville et de ses “satellites” municipaux.

Dans les “conclusions et recommandations> de son rapport, la Cour évoquerait ainsi la “course en avant> et la “stratégie périlleuse> de la commune, “contrainte> de développer sans cesse de nouvelles activités pour assurer la survie financière de son site touristique et thermal. Imax, Galaxie, casino, station thermale, piste de ski... Toutes les activités de la zone de loisirs seraient passées en revue. Dans ce chapitre d'une trentaine de pages, les magistrats évoqueraient encore la possibilité d'un “désengagement> des établissements de jeux et de certaines collectivités territoriales (Département, Région...), ainsi que les “risques> qu'une telle perspective ferait peser sur une politique qui “trouve aujourd'hui ses limites”.

Le rapport, qui sera dévoilé dans les prochaines heures et mis en ligne sur le site internet de la Cour des comptes, contient également la réponse du maire d'Amnéville, demeurée jusqu'à ce jour confidentielle. Facétieux, les magistrats de la Cour des comptes auraient également annexé à leur mémoire un courrier au ministre de l'Économie et des Finances signé de la plume de M. Kiffer, alors que celui-ci venait de prendre connaissance du rapport. Dans cette correspondance musclée, il ferait état d'un rapport “orienté>, “manipulé>, “truffé de mesquineries et d'insinuations sans aucune démonstration”. Le maire d'Amnéville s'en prendrait personnellement à Philippe Seguin, ex-député maire d'Épinal devenu... Premier président de la Cour des comptes, que M. Kiffer accuse d'”animosité” vis-à-vis de sa commune.

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# Posté le jeudi 25 juin 2009 15:11